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ULTIMES RÉVÉLATIONS-DÉCOUVREZ LE VISAGE DE CELLE QUI A CHANTÉ AVEC CLAUDE FRANÇOIS

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CLAUDE FRANÇOIS
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Vous vous souvenez certainement de la chanson “ le téléphone pleure “ de Claude François, dans la chanson on entend une fillette qui parle à un moment au téléphone avec claude François. Cette chanson a bercé  les oreilles autour des années 1974 et il faut encore dire que ce souvenir des années 70 continue à faire du bien à nos oreilles…

“ Allô ?

 

Écoute maman est près de toi,

Il faut lui dire : « Maman, c’est quelqu’un pour toi »

CLAUDE FRANÇOIS

Ah ! c’est le monsieur de la dernière fois ?

Bon, je vais la chercher

Je crois qu’elle est dans son bain

Et je sais pas si elle va pouvoir venir… “

Frédérique Barkoff pendant le tournage

Découvrez le  visage de cette fillette qui est devenu une femme   aujourd’hui. La révélation de ces photos sont faites  par le documentaire TMC Cloclo : 40 ans après.Découvrez le visage de celle qui a chanté avec claude françois.

Frédérique Barkoff en 2017.   

La chanson sort vers la fin de 1974, Claude François fait un carton  à cause de cette chanson. Le tube a été vendu à plus de 2,5 millions d’exemplaires !

Pour la petite histoire, la chanson  évoque l’histoire d’un père divorcé parlant au téléphone à sa fille qui ne le connaît pas.  Pour incarner ce personnage, Claude François avait besoin d’une fillette près des essais avec divers enfants, Claude François choisit Frédérique Barkoff.

A cet époque, Frédérique a cinq ans tout juste. Elle est la fille de Nicole Gruyer, la comptable de Cloclo, et de l’agent artistique Jean-Paul Barkoff. Frédérique Barkoff, quarante-quatre ans plus tard, a témoigné dans le documentaire Cloclo : 40 ans après, ultimes révélations diffusé le 31 janvier 2018 par TMC.

Frédérique Barkoff : « Je comprenais ce que je chantais mais il y avait des choses que je ne comprenais pas. Par exemple l’hôtel Beau-rivage, je ne savais pas ce que c’était. Je n’y avais jamais été de ma vie. » L’ancienne accompagnatrice de Claude François, très amusée et attendrie, ajoute : « Et d’ailleurs je me suis rendu compte, des années plus tard, que je disais Bou-rivage ! »