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SOCIAL : POURQUOI NE VEULENT ELLES PAS SE MARIER AUX LUBA DU KASAI !

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LUBA DU KASAI

Cette question-là était au centre d’un virulent débat entre plusieurs femmes et hommes de la ville de Kinshasa. Comme plusieurs le savent, le Congo Kinshasa compte désormais 26  provinces avec plus de 450 ethnies et tribus. Vous serez peut être surpris de le découvrir aujourd’hui, mais chaque ethnie ou tribu, a ses traditions et sa culture en RDC. Si certaines traditions sont souples ; d’autres, par contre, sont plus dures avec plusieurs interdits.

Et en ce qui concerne les tribus congolaises et leurs traditions, les Luba des deux Kasai semblent avoir les traditions et les coutumes les plus restrictives de la RDC ; et c’est à cause de ces coutumes que certaines congolaises, en particulier certaines Kinoises, ne veulent pas du tout se mettre avec les Kasaiens.

Si pour certains cette crainte de la tradition Kasaienne  ne se justifie pas ; d’autres, par contre, n’acceptent pas que les forfaits de la femme soient autant punis. Mais de toutes les traditions Luba, c’est le Tshibawu qui donne des sueurs chaudes à certaines Kinoises. En fait, le Tshibawu est la punition qui est infligée à la femme qui a commis l’adultère. Un homme, même en voyage, peut souffrir de l’adultère de sa femme. Très souvent, sans que personne ne puisse vraiment l’expliquer, les hommes Luba meurent de l’adultère de leurs épouses. Selon quelques anciens Luba interrogés, il s’agit des principes immuables lancés spirituellement par les ancêtres Luba pour protéger le mariage.  C’est un lien incassable qui va de génération en génération, et qui protège les garçons Luba à leur naissance. Ils ne peuvent pas être cocufiés et rester en vie. Mais les cas où les meurent de l’adultère de la femme sont bien rares. Très souvent, c’est la femme elle-même qui est frappée par les esprits de la tradition Luba. Bien souvent le Tshibawu est fatal ! Pour se sauver ou sauver la vie du mari, la femme devra avouer son forfait et quitter le toit conjugal. L’homme devra se débarrasser du lit conjugal, même si le forfait a été commis ailleurs.

Mais pour les hommes du Kasaï, les femmes n’ont qu’à choisir entre mariage et prostitution.