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PEOPLE: NGOZI OKONJO-IWEALA, NOUVELLE DIRECTRICE DE L’OMC

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Ngozi Okonjo-Iweala, la première femme africaine au sommet de l’OMC.

Le lundi 15 février, la nigériane Ngozi Okonjo-Iweala accéde à la tête de l’Organisation mondiale du commerce, elle devient par l’occasion la première femme et la première Africaine à occuper ce poste, vu le contexte de protectionnisme croissant et de désaccords sur la manière dont l’organisme intervient dans des conflits avec des plusieurs emplois et des milliards de dollars en jeu.

Âgée de 66 ans, Okonjo-Iweala, a été désignée directrice générale par les représentants des 164 pays composant l’OMC, qui s’occupent des règles qui régissent le commerce international sur la base d’accords négociés. Elle entrera en fonction le 1 mars.

Au cours d’une conférence de presse qui s’est déroulée en ligne, la nouvelle directrice se confie en disant prendre les rênes à un moment où l’OMC «est confrontée à tellement de défis, et il m’apparaît que des réformes en profondeur et de grande envergure sont nécessaires». Elle a ajoutée que: «Ce ne sera pas facile, car nous sommes également confrontés à un manque de confiance entre les membres qui s’est développé au fil du temps, non seulement entre les États-Unis et la Chine ou les États-Unis et l’UE, mais aussi entre les pays membres en développement et développés, et nous devons travailler à régler cela». Elle n’a pas manqué de remercier ceux qui ont porté leur choix sur elle, «Tout le mérite revient aux membres de m’avoir élue et d’avoir marqué l’histoire, mais en fin de compte, si je veux vraiment rendre l’Afrique et les femmes fières, je dois produire des résultats, et c’est ce à quoi je pense en ce moment.»

Okonjo-Iweala fut ministre des Finances et ministre des Affaires étrangères du Nigéria. Pendant 25 ans, elle a été défenseure de la croissance et du développement économiques dans les pays les plus pauvres du monde à la Banque mondiale.

Ensuite, elle gravit les échelons jusqu’à atteindre le poste de directrice générale. En 2012, elle visait la présidence avec le soutien de pays africains et d’autres pays en développement, souhaitant rompre avec la tradition selon laquelle la Banque mondiale est dirigée par des Américain, mais ce fut sans succès. Elle est également détentrice d’un baccalauréat en économie de l’Université Harvard et un doctorat en économie et développement régional de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT).

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