NOUVELLES
 PROMOTION SPÉCIALE
 EVÉNEMENTS

PEOPLE: EMMANUEL MACRON GIFLÉ LORS DE SON DÉPLACEMENT DANS LA DRÔME. 

:::
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInEmail this to someone
nhgvr

Hier mardi 8 juin, le président de la République Française, Emmanuel Macron a été giflé par un homme, durant son déplacement dans la Drôme.

La vidéo de ce geste a rapidement fait le tour du monde, et les réactions n’ont pas tardé. Pour l’ancien président François Hollande, il dénonce cet acte en disant: “Un coup insupportable et intolérable à nos institutions”, Marine Le Pen quant à elle, qualifie ce geste “d’inadmissible” et Jean-Luc Mélenchon a déclaré être “solidaire avec le président.”

Une gifle inattendue, pendant qu’Emmanuel Macron s’apprêtait à serrer les mains des gens qui étaient venus près du lycée hôtelier de Tain-l’Hermitage pour le voir, un homme dans la foule est sorti en avant faisant semblant de lui serrer la main, ensuite criant: “Montjoie Saint-Denis! À bas la macronie.” Une devise populaire des royalistes, qui fait résonance au cri de guerre des Capétiens et puis à la fin a giflé le président.

Pour l’expert en communication politique, Philippe Moreau Chevrolet: “C’est très humiliant que le président de la République soit giflé de cette façon. Ceci prouve qu’il n’est pas convenablement protégé, un symptôme qui montre qu’il y a une tension qui règne et que les gens dans le pays ont atteint un degré extrêmement fort d’exaspération, de frustration et de colère. Il vient mettre aussi en exergue l’impopularité du président.” Il ajoute en disant: “Emmanuel Macron ne pourra plus faire campagne de la même manière et cet incident va changer son image, c’est certain qu’il y aura un avant et un après.”

Rappelons que ce n’est pas la première fois que ce genre d’incident puisse arriver à un président en exercice. En 2002, un militant de l’extrême droite avait concocté un attentat contre Jacques Chirac le 14 juillet lors d’un défilé, le militant se trouvait dans la foule avec son fusil, mais l’attentat n’a pas abouti. En 2012, Nicolas Sarkozy, avait été insulté et poursuivi, ce qui l’avait contraint d’aller se cacher dans un bar de Bayonne.

[fbcomments]