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JO RIO 2016 : LES 2 JUDOKAS CONGOLAIS  REFUGIES ELIMINES

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Les deux athlètes d’origine congolaise Popole Misenga et Yolande Mabika ont participé aux Jeux Olympiques de RIO 2016 sous la bannière de l’équipe des refugiés composée de 10 athlètes  mais régentée par le CIO et le HCR. Ils ont été éliminés. L’essentiel est fait, être vu.  Une première dans l’histoire des olympiades modernes, même le Pape François avait écrit à ces refugiés en ces termes : «  que le courage et la force que vous portez puissent être un cri pour la paix et la fraternité qui avec elle,  tout peut se gagner  alors qu’au contraire avec la guerre ; on peut tout perdre. »

Pour Yolande Mabika (28ans), elle a été battue au premier tour en 32eme de finale dans la catégorie de 78 Kg. Mabika reconnait que ce combat l’a  aidée à retrouver ses parents. Elle qui vit à Rio après les mondiaux de judo en 2013. Elle ne cesse de rappeler au monde « : c’est dans un camp des réfugiés que j’ ai découvert le judo (…) J’ ai commencé ce sport pour avoir une vie meilleure  ». Elle avait 11 ans quand elle avait fui Bukavu avec ses parents.

L’autre judoka congolais, très attendu était Popole Misenga (24 ans) qui a vécu la même errante étoile comme sa consœur Yolande  Mabika.  Le natif de Bukavu  a battu en 32eme de finales l’indien Avtar Singh dans la catégorie de + 90 Kg. Mais il sera vite éliminé ce mercredi 10 aoùt en 1/8 de finale par le sud-coréen Gwak Dong Han.  Il a déclaré  au journal  O Globo  Esporte en portugais : «  pas des regrets, c’est une expérience et merci à  tous les congolais et ceux  qui ont prie pour nous. Etre refugié, c’est difficile ». Popole  partage  sa petite vie de famille avec une brésilienne, mère de 3 enfants avec qui il a aussi eu un enfant.

Ces histoires qui se ressemblent sont des fresques à vivre.  Et la leçon  est vite tirée, il faut croire et oser dans la vie. Ces belles aventures  nous interpellent  tous au sens de la responsabilité citoyenne et de l’encadrement de la jeunesse congolaise talentueuse. Et comme toujours à la base de cette errance mouvementée,  une histoire des primes non payées qui dessinent des rêves arc-en-ciel

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