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FOOT- FIFA : CONSTANT OMARI SELEMANI DEVANT LES JUGES BENINOIS, REVE OU REALITE ?

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CONSTANT OMARI SELEMANI
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Le président de la FECOFA  est visé par un mandat d’arrêt international lancé par la justice béninoise. Elle reproche à Monsieur Constat Omari d’avoir violé les textes légaux, faux et usages de faux et refus de collaborer avec la justice béninoise. Le tribunal de première instance de 1ere classe de Porto Novo,  la gendarmerie, l’armée et la police du  Bénin sont saisis pour l’application de cette mesure.

On se souviendra que Constat Omari a été  délégué par la FIFA comme président du comité de Normalisation (Conor). Donc il devait planifier les vues et superviser les élections du président de la Fédération Béninoise de Football (FBF).  A l’issue de ces élections,  Monsieur  Anjorin Moucharafou  a été élu président de la FBF le 10 juin 2016. Il était candidat unique. Au finish, il est adoubé par la FIFA et la CAF. Rappelons que l’ancien président de la FBF, Augustin Ahouanvoebla  n’était pas d’ accord sur les procédures mises en place.

Pour Constant Omari (sur RFI) : « Je ne réagirai pas. C’est la FIFA qui  va réagir. Je suis observateur mandaté par la FIFA. J’ai observé. J’ai assisté à l’assemblée générale. Il n’y a pas d’actes que j’ai posés … ».

Avec cette réaction, Omari  ne pourra pas se présenter devant la justice béninoise. Il est serein. Ce sont les avocats de la FIFA qui se présenteront devant le tribunal.  Et la procédure a aussi péchée car les commissions de la FIFA sont présentes pour toute évocation concernant les dossiers de la FIFA.  Constant  Omari est parmi  les têtes couronnées de la FIFA.  Il est membre de la commission d’organisation de la Coupe du Monde  FIFA,  membre de la commission  d’organisation de la Coupe du Monde U-17  et  président de la commission sécurité et intégrité,  

A  cette allure difficile de penser que le dossier pourra évoluer. On connait la FIFA.  C’est un rêve qui risque de rester dans les placards de Porto  Novo. A moins que la partie lésée verse dans le dossier des éléments accablants sur sa culpabilité. Cette question sera difficile à trouver une réponse plausible  au siège de l’instance faitière du foot  mondial,  la FIFA.  Omari était au Bénin pour le compte de la FIFA. C’est la réalité ! Qui dit mieux ?

Il est à noter qu’un mandat d’arrêt international est un acte par lequel un magistrat (un juge d’instruction)  prescrit que telle personne lui soit amenée ou soit placée en détention. A suivre…