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FESTIVAL AMANI : ‘’SANS LA PAIX, ON NE PEUT JAMAIS VIVRE NORMALEMENT’’

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amani
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Programmée pour trois jours d’affilés, soit du vendredi 13 au dimanche 15 février 2015, la deuxième édition du festival Amani a démarré avec une ambiance tout à fait particulière. Comme pour la première édition ; cette année encore, l’appel à «  la danse pour le changement et au chant pour la paix » a été, une fois de plus, honoré et respecté.


bill Kalonji Amani 2

Pour la première journée du festival, deux artistes de la région des Grands Lacs se sont succédé sur le podium avec un même message évoquant la nécessité de la paix pour une vie harmonieuse. Bill Clinton Kalonji fut le premier à rejoindre la scène bénéficiant ainsi d’un accueil chaleureux de la part du public qui lui renvoyait l’ascenseur à la mesure de sa réputation.

L’animateur est apparu en scène coiffé d’une sorte de casque blanc qu’il n’a retiré qu’en dernière minute pour laisser apparaître ses dreadlocks. Il faut avouer que son look extraordinaire a immédiatement conquit la foule, mais aussi ses rythmes puissants et sa belle voix généreuse.

Amani 3

Juste après la vedette de Kinshasa, Mani Martin, le chanteur rwandais a pris place, avec une belle voix souple et des chansons ciselées, imprégnées d’amour pour l’Afrique. La présence sur scène de l’artiste rwandais était chargée de marques symboliques. Mani Martin a affiché une grande volonté de saluer le voisin congolais en rendant hommage à la richesse de la musique locale. Tout en restant dans le thème du chant pour la paix, Mani Martin a fredonné l’hymne national congolais en sa manière, en version reggae. Dans la suite de son répertoire de chant, Mani Martin, en compagnie d’un chanteur de Goma, a suscité de l’émotion dans le public avec un autre hymne spéciale composé en l’honneur de Mamadou Ndala, le colonel des forces armées congolaises qui remporta la victoire contre les rebelles du M23 en novembre 2013 avant de mourir assassiné dans une embuscade.

Entendre un artiste rwandais rendre ainsi hommage, avec talent et sensibilité, à un officier congolais n’a pas manqué de faire couler les larmes dans le public qui reconnait à cet héros son engagement dans le combat pour son pays avec la ferme volonté de construire la paix dans la région.

Vous l’aurez donc compris, le premier jour de la deuxième édition du festival Amani était celui de tous les sentiments. Joie, rire, pleure et tendresse ont alterné pour faire tourner le moteur qui devra recharger la batterie de la paix avec la stabilité la plus absolue.

Restez sur voilà night pour plus d’infos.