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Ferre Gola parle de Boite Noire et de sa relation avec King Kester

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Après son concert livré en l’honneur de la femme, le 08 mars dernier à l’amphithéâtre de la colline inspire, Ferre Gola se ne repose pas. Il s’active avec tout son groupe dans des séances de répétition intense en vue de préparer une œuvre musicale pour son sponsor officiel la Bralima.

L’équipe de voilà night l’a surpris à son lieu de répétition. Et dans l’interview qu’il a bien voulue nous accorder, Ferre Gola nous parle de ses projets, de son album “Boite Noire” et de ses souvenirs du King Kester EMENEYA

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Voilà                : La grande actualité dans le domaine de la musique congolaise est celle de la disparition de King KESTER EMENEYA, comment as-tu appris la nouvelle ?

Ferre Gola       : j’étais à Paris quand j’ai appris cette nouvelle. Cela avait été annoncé à la conférence de presse qui s’est tenu là-bas juste après la confirmation du décès du King. Alors je me suis dit comme c’est un grand artiste de notre pays, je ne pouvais pas rester là-bas. Ainsi, j’étais donc dans la délégation qui venait de Paris pour  raccompagner la dépouille mortelle jusqu’ici à Kin. Je devais assister à ses obsèques parce que, je vous l’avoue, j’étais un de ses grands fans. J’aimais tellement sa façon de chanter.

Voilà                : Quel souvenir gardes-tu de lui?

Ferre Gola       : parlant de souvenir, si je dis que nous étions ensemble et que l’on se voyait fréquemment, ce serait faux. Je dirais tout simplement qu’il nous a laissé des belles chansons. Je garde aussi un souvenir de sa visite un jour à notre siège de répétition et ici chez moi une fois. Je lui avais même dit qu’il m’avait fait un grand honneur. C’était une énorme surprise à pareille heure, 22heures allant vers 23 heures. Ça m’avait vraiment marqué et je crois que ce sont là les deux grands souvenirs personnels que je garde de lui.

Voilà                : Parlons de toi, quelle est ton actualité ?

Ferre Gola       : j’ai livré un concert en l’honneur de mamans à l’Unikin le 8 mars passé. Et nous nous apprêtons à aller jouer en Turquie. Après la Turquie, du 2 jusqu’au 4 avril, nous jouerons en Côte d’Ivoire avec le groupe Magic System dans leur festival. Voilà en gros notre programme. Aussi, nous sommes en pleine préparation d’une chanson pour notre sponsor. Nous travaillons nuitamment puisque la journée, il y a trop d’embrouillement. Bientôt, nous annoncerons sa sortie.

Voilà                : Comment se comporte ton album Boite Noire sur le marché ?

Ferre Gola       : nous occupons la première place sur le hit. Ça dit tout ! Depuis son lancement jusqu’à présent, nous tendons vers sa première année. Et nous sommes premiers, ça nous va.

Voilà                : N’y a-t-il rien que tu prépares à côté de cet album ? Quelques collaborations ?

Ferre Gola       : Je prépare certaines chansons que j’appelle Blackbox. C’est un maxi single de cinq titres qui sortira en dehors de Kinshasa. J’ai chanté en trois langues, en français, en anglais et en espagnol sur des rythmes de musique très différents de ce qu’on fait généralement. C’est déjà presque fini. Il ne reste plus que des travaux de mixage. Ça n’aura rien avoir avec de la rumba, raison pour laquelle je la destine ailleurs. Mais si cela arrive ici à Kinshasa et tous ceux qui aiment Ferre Gola l’apprécie, ce sera tout à notre honneur.

Voilà                : On revient sur Boite noire, ton album ; tu avais promis que tu chanteras avec Céline Dion mais il n’en est rien, que s’est-il passé ?

Ferre Gola        : nous étions en contact avec son manager pour tenter de réaliser quelque chose avec elle. Mais il se fait que cette dame chante beaucoup plus pour des causes humanitaires, pour des fondations ayant en charge les questions liées aux problèmes d’enfants. Moi, je voulais faire avec elle un morceau rumba ou une chanson de la world music. Eux là-bas, quand on leur parle de l’Afrique, du coup ils pensent à la souffrance parce que semble-t-il, c’est ce qu’on reflète. Quand leurs chasseurs d’images viennent prendre des images de l’Afrique, ils ne prennent en vue que des endroits du continent moins présentables. Pour eux l’Afrique rime avec la souffrance et les problèmes.  Donc, Céline Dion s’attendait plutôt à une chanson pour une cause humanitaire. Si on l’avait fait, ça aurait pris un autre angle. Et puis j’avais annoncé à mon public que je faisais un album 100% rumba et sans featuring. Ce n’est qu’après qu’on a réalisé des chansons avec Dry et Singuila qui ne figuraient pas dans l’album.

Voilà                : A quand le prochain album ? Tu y penses déjà ?

Ferre Gola        : puisque nous sommes des artistes, nous travaillons toujours. Vous nous avez surpris en pleine répétition, c’était pour améliorer nos performances. Il y a des nouvelles chansons mais n’annonçons pas tout de suite un nouvel album. Boîte noire se déguste encore. Et j’en profite pour informer tous nos fans que l’exclusivité de tous nos clips n’était pas encore conclue. Mais d’ici le 24 de ce mois, tous les clips de Boîte noire seront publiés à Paris et toute l’Europe. Ils auront désormais toute l’exclusivité de nos clips dans leurs maisons.

Voilà                : quand est-ce ça arrive ici ?

Ferre Gola        : ici, nous les avons déjà. Nous avons l’avantage de les diffuser sur nos télévisions mais pour les cadres domiciles, c’est d’ici le 30 mars.

Voilà                : un petit à tous tes fans qui te suivent par voilà night

Ferre Gola       : si vous voulez être informés sur mon actualité ici à Kinshasa, que ça soit le matin quand je me lève ou le soir ; tout ce que je fais ou partout je serais vous le saurez désormais  par ce site : voilà night. Rendez-vous compte, je suis en train d’accordé l’interview la nuit comme ça, cela veut dire que je suis déjà abonné.

Merci.

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