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COUPE DU MONDE 2022: UN STADE EN FORME DE VAGIN AU QATAR    

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STADE EN FORME DE VAGIN AU QATAR
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Les architects sont prêts à tout pour sortir de l’ordinaire avec les formes de construction à couper le souffle qu’ils proposent. Au delà des matchs, la coupe du monde 2022 réserve beaucoup des surprises. On parle d’un terrain en forme de vagin!!!

 

Selon le figaro ce chef d’oeuvre a une  inspiration vaginal. Le site écrit ; «Érection: ne se dit qu’en parlant des monuments.» Le prochain stade du mondial de football au Qatar pourrait bien faire mentir Flaubert et son Dictionnaire des Idées reçues.

 

À peine dévoilé sur Youtube, samedi 16 novembre, l’ambitieux projet d’Aecom Technology Corporation (AECOM), un bureau américain d’ingénierie, pour la coupe du monde 2022 a été tourné en dérision sur les réseaux sociaux. Le bâtiment, pointé pour sa forme, semblable à celle d’un sexe de femme, a même gagné le surnom de Vagina Stadium («Stade vagin» en anglais).

 

«L’architecte de ce stade qatari est un farceur. Ou un malvoyant,» pouvait-on lire sur Twitter. Un groupe Facebook a même été crée. Holly Baxter, journaliste au Guardian, n’a pas manqué de saluer cette féminisation involontaire de l’architecture, domaine largement dominé jusqu’à présent par une symbolique phallique. Et qui plus est à destination d’un sport qui reste largement dominé par la gente masculine.

 

«La ressemblance du stade qatari avec les parties intimes d’une femme n’est peut-être pas intentionnelle, mais pour ma part je l’applaudis. Peut-être que les gros bonnets qui dirigeront ce stade reconnaîtront ce prétendu faux-pas comme clin d’œil délibéré pour une politique plus libérale quant à la place des femmes dans le sport,» notait le journaliste.

Un temple du ballon rond

Conçu par AECOM, en partenariat avec le cabinet de design architectural de l’irako-britannique Zaha Hadidaux, et avec l’aval du Comité suprême qatari pour le mondial 2022, le stade Al-Wakrah devrait être livré en 2018. Entièrement climatisé, dans un pays où les températures estivales avoisinent les 45 degrés, sa structure modulable lui permet de passer de 20.000 à 40.000 places.

 

L’AECOM a tenu à rappeler que la forme du stade traduit, en vérité, un hommage au patrimoine culturel de la ville d’Al-Wakrah, ancien port perlier. La toiture ondulée, à l’origine de la polémique, serait ainsi directement inspirée des voiles triangulaires des boutres, petits esquifs largement utilisés par les pêcheurs en mer Rouge.

Le stade Al-Wakrah est le premier dévoilé de la série des six stades que prévoit le Qatar d’ici 2022.

Un univers urbain phallocentré?

Le stade Al-Wakrah n’est pas la première construction à évoquer l’intimité féminine. Holly Baxter rappelait un précédant fameux: le Crain Communications Building à Chicago, inauguré en 1984, conçu par Sheldon Schlegman, et dont la rumeur prétendait aussi qu’il s’inspirait d’un vagin. Une exception notoire au sein de paysages urbains où les buildings se dressent comme autant d’ «énormes pénis de métal.»

Depuis le début des années 2000, un nouvel engouement pour les gratte-ciels, motivé en partie par l’urbanisation galopante des pays d’Asie du Sud-est et des royautés arabes du Golf persique, n’a pas manqué de donner naissance aux projets architecturaux les plus farfelus, et dont le web s’est régalé des connotations phalliques. Petit florilège: