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CONDAMNÉE À 30 ANS DE PRISON POUR AVOIR PERDU SON BEBE ISSU D’UN VIOL

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Si dans certains pays l’avortement est une chose qui est permise et tolérée en vertu de la loi comme en France notamment, d’autres pays s’avèrent encore conservateur à ce niveau-là et sont prêts à condamner durement cet acte.

L’affaire se déroule au Salvador, où une jeune femme de 19 ans vient d’être condamnée à 30 ans de prison pour avoir perdu son bébé issu d’un viol. C’est tout de même une sentence choquante dans un pays où l’avortement est strictement interdit aux femmes. Cette interdiction est sans réserve, car au Salvador par exemple, l’avortement est interdit, même s’il y a danger pour le fœtus et la mère ou même après un viol.

Il est d’ailleurs possible, que des femmes soient reconnues coupables d’homicides par la justice si elles perdent le bébé. La jeune femme de 19 ans aurait fait un déni de grossesse et aurait accouché dans sa salle de bain un mois avant le terme. D’après un collectif féministe cité par 20 minutes, l’enfant serait mort-né. Malgré tout, le tribunal de Cojutepeque l’a condamnée car il a estimé qu’elle n’avait pas fait de suivi prénatal car elle ne désirait pas l’enfant et qu’elle avait voulu le tuer en le jetant dans les toilettes avec l’aide de sa mère, précise le site au féminin.

Pour protéger cette dernière et lui permettre de regagner sa liberté, un groupe des féministes prévoit d’aller en appel pour contester ce verdict, a expliqué Morena Herrera, membre du collectif féministe.

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