NOUVELLES
 PROMOTION SPÉCIALE
 EVÉNEMENTS

CINÉMA- MWEZE NGANGURA: LE CO-RÉALISATEUR DU CÉLÈBRE FILM CONGOLAIS “ LA VIE EST BELLE”

:::
Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInEmail this to someone
MWEZE NGANGURA

La RD congo est un pays qui regorge plusieurs potentiels. Le monde porte un peu plus intérêt à ce beau et grand pays à cause de ses minerais, de sa faune et de sa flore, pourtant au delà de tout ce là, se cache une autre richesse, la culture.

Parlant de la culture, nous allons vous faire découvrir un congolais qui a fait parler de lui à cause de son travail. Il s’agit de Mweze Ngangura, il est avec Benoît Lamy réalisateurs du célèbre films congolais “La vie est belle”. Un films réalisé en 1980.

Dans cette comédie musicale, nous retrouvons le défunt célèbre chanteur congolais Papa Wemba, rappelons que le films a connu un très grand succès.

En 1980, il réalise un documentaire « Chéri Samba » (26 min.), portrait d’un jeune peintre de Kinshasa, suivi en 1983 par « Kin Kiesse ou les Joies douces-amères de Kinshasa-la-Belle », un regard amusé et amusant sur l’ambiance de la capitale zaïroise.

Coproduction franco-zaïroise, « Kin Kiesse » fut primé à Ouagadougou (FESPACO ’83), à Hammamet (CIRTEF ’83), et fut sélectionné pour INPUT ’86 à Montréal. Depuis 1986, Mweze Ngangura travaille comme cinéaste indépendant avec sa maison de production « Sol’œil-Films » rapporte congo-tourisme.

En 1992, il réalise « Changa-Changa, Rythmes en Noirs et Blancs », documentaire réalisé à Bruxelles où musique et rencontres interculturelles s’enrichissent mutuellement. D’autres documentaires et courts métrages sont à mettre à l’actif de ce réalisateur hors pair, il s’agit notamment de « Le Roi, la Vache et le Bananier, Chronique d’un retour au Royaume de Ngweshe », « Le général Tombeur », « Au nom de mon père »…

Le cinéaste attache une importance particulière à l’émergence en Afrique d’un cinéma populaire de bonne facture : c’est la seule façon de sortir le cinéma africain des circuits de distribution marginaux dans lesquels il reste souvent confiné tant en Afrique qu’à l’étranger, soutient il. Son film « Pièces d’identité » a reçu le premier prix du Festival Panafricain de Ouagadougou (Fespaco, 1989). Une autre comédie musicale « les habits neufs du gouverneur » avec Wazekwa, Marie Misamu et Bébé Tchianda, tournée à Kinshasa, compte parmi ses succès.

Voici sa filmographie :

1973 : Tamtam-Electronique, 25 min
1975 : Rhythm and Blood, 20 min
1980 : Chéri-Samba, 26 min
1983 : Kin-Kiesse ou les Joies douces-amères de Kinshasa-la-Belle, 26 min
1987 : La vie est belle, 80 min (coréalisé avec Benoît Lamy)
1992 : Changa-Changa, rythmes en noirs et blancs, 60 min
1994 : Le Roi, la vache et le bananier : chronique d’un retour au royaume de Ngweshe, 60 min
1995 : Lettre à Makura : les derniers Bruxellois, 26 min
1997 : Le général Tombeur, 26 min
1998 : Pièces d’identités, 90 min
2001 : Au nom de mon père, 50 min, documentaire
2005 : Les habits neufs du gouverneur
2010 : Tu n’as encore rien vu de Kinshasa, projet de fiction long métrage sur la ville de Kinshasa qui n’est pas encore fini