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AIME CESAIRE NAQUIT UN CERTAIN 26 JUIN

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AIME CESAIRE
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Ecrivain, homme politique, poète, dramaturge, essayiste et biographe, le père de la négritude, Aimé Césaire, naquit  le 26 juin 1913 à Basse-Pointe en Martinique dans une famille modeste de sept enfants. Boursier, il suit des études au lycée Victor Schoelcher à Fort-de-France, puis à Paris au lycée Louis-le-Grand où il se lie d’amitié avec Léopold Sédar Senghor et enfin à l’École normale supérieure.

Aimé Césaire a marqué l’histoire de tout un peuple, du peuple noir.  Il entre en contact avec de jeunes étudiants africains, et prend conscience de l’aliénation culturelle qui caractérise les sociétés coloniales martiniquaises et guyanaises quand il fréquente le salon littéraire de Paulette Nardal . Avec d’autres étudiants, il fonde en 1934 le journal “L’Etudiant noir”. Lui qui veut mettre la culture à la portée du peuple, et valoriser les artistes du terroir, il a par sa pensée et sa poésie marqué les intellectuels africains et noirs américains en lutte contre la colonisation et l’acculturation.

Avec Léopold Sédar Senghor, il est le fondateur et le représentant majeur du mouvement littéraire de la négritude. Ce qui en parallèle l’entraîne à mener une carrière politique en tant que député de la Martinique, et maire de Fort-de-France durant cinquante-six années consécutives, de 1945 à 2001. Quoique retiré de la vie politique, Aimé Césaire s’insurge cependant en 2005, contre la loi du 23 février 2005, sur les “aspects positifs de la colonisation” qu’il faudrait évoquer dans les programmes scolaires.

Aimé Césaire meurt le matin du 17 avril 2008, au CHU Pierre Zobda Quitman de Fort-de-France suite à des problèmes cardiaques. Dès l’annonce de sa mort, de nombreuses personnalités politiques et littéraires lui ont rendu hommage comme le président Nicolas Sarkozy, l’ancien président sénégalais Abdou Diouf ou l’écrivain René Depestre. Il est inhumé au cimetière La Joyaux près de Fort-de-France. Sur sa tombe sont inscrits des mots choisis par Aimé Césaire lui-même et extraits de son Calendrier lagunaire : « La pression atmosphérique ou plutôt l’historique, Agrandit démesurément mes maux, Même si elle rend somptueux certains de mes mots »

Ses principales oeuvres sont: Cahier d’un retour au pays natal (1939); Les Armes miraculeuses (1946); Soleil cou coupé (1947); Esclavage et colonisation (1948); Corps perdu (1950); Discours sur le colonialisme (1950); Ferrements (1960); Cadastre (1961); Une saison au Congo (1966, théâtre); Moi, laminaire (1982, poésie); Discours sur la négritude (1987) et La Poésie (1994, compilation de toute la poésie d’Aimé Césaire).

 

 

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